Daniel Fraisse
Aquarelliste

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Daniel-Fraisse

Né en 1947 à Berlou, petit village de l’arrière-pays Héraultais, Daniel se passionne très tôt pour le dessin et la musique.
Il suit des cours de dessin (de 1964 à 1967) et mène parallèlement une carrière de vigneron et de musicien.
En 1995, Daniel découvre les grands aquarellistes du XIXe siècle et se passionne alors pour leur technique.
Mais c’est auprès des aquarellistes contemporains qu’il trouve sa source d’inspiration.
Depuis 2002, ayant renoncé à son activité de vigneron, Daniel consacre l’essentiel de son temps à l’aquarelle.

 

Daniel cherche la difficulté, mais si l’aquarelle est le médium le plus difficile qui accepte mal le repentir, elle est aussi très riche d’expériences imprévisibles. Pour lui le travail de l’eau a quelque chose de magique. L’artiste doit prendre des risques, sans cesse évoluer, apprendre à maîtriser l’eau, à l’apprivoiser, à composer avec elle.
C’est, seul, dans l’intimité de son atelier, qu’il peint. Là il devient créatif. Son métier de vigneron l’a confronté en permanence à la nature, aujourd’hui, il peut la restituer sur le papier.
C’est un artiste figuratif, mais pour lui, ce qui compte avant tout c’est pouvoir, dans son propre espace de créativité, traduire sa vision intérieure du monde qui l’entoure. L’art c’est d’abord et avant tout transmettre des émotions, et c’est ce que l’on retrouve dans ses aquarelles, une même atmosphère, paisible, harmonieuse, parfois empreinte de nostalgie, toujours lumineuse.
C’est le sujet qui décide du choix de la méthode. D’abord vient une vision intérieure très précise du travail à réaliser, ensuite la technique se met au service de sa créativité.
il a élaborée, lui même, sa façon de travailler très particulière. Il apprend à se libérer et à se détacher de la perfection pour transmettre aux autres une beauté plus emprunte d’émotion.
Daniel a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives. Il a également été récompensé de nombreuses fois.

tournage

L’aquarelle est une technique de peinture qui utilise l’eau comme diluant, s’exécute au pinceau, en général sur du papier, sec ou humide.

C’est la plus ancienne des techniques de peinture sur support souple. On la trouve sur les papyrus égyptiens, La chine et le Japon l’on portée à sa perfection sur papier ou soie, et tous les peintres occidentaux ont, un jour ou l’autre, pratiqué l’aquarelle, ne serait-ce que pour leurs croquis ou études car bien maîtrisée, elle permet de traduire « l’instantané » et donne des œuvres pleines de fraîcheur, de luminosité, traduisant les atmosphères les plus subtiles.

Cela demande une main légère, rapide, précise, un oeil sûr aussi, car les blancs sont obtenus en ménageant des réserves sur le support ; et si l’ont peut superposer les couleurs, on ne peut retoucher une aquarelle. On appelle ça : peindre sans « repentir ».

Mon matériel :

Papier aquarelle:
Fabriano 100% coton 300g et 640g, Fontenay 100% coton 300g.
Aquarelle extra-fine:
Winsor et Newton, Blockx, Sennelier.
Pinceaux:
Martre Kolinsky, petits-gris, spalter.